Tourisme & Patrimoine

Histoire et Patrimoine

 

UN PEU D'HISTOIRE

L’ancienne SAULSURIAE, village des saules, de l’ancien duché de Lorraine n’était pas un minuscule hameau dans les années 13OO.

Gondemart du Fay, Sire de Saulxures, y habitait en forteresse et fosses au sein d’une population dense qui frisa les 700 habitants en

l’an IX de la république. Bien que dépendant, tantôt de la Mothe, tantôt du Duché de Bar, tantôt du Duc de Lorraine, voire du

Roi de Sicile, les habitants possédaient déjà les vertus propres aux Lorrains :

Ténacité, caractère, gout du travail bien fait et même agressivité.

C’est sans doute ainsi qu’en juillet 1431, le Maréchal de BARBAZAN, Sénéchal de Lorraine les a rencontrés. Barbazan fut

mortellement blessé lors de la célèbre et sanglante bataille de Bulgneville, dont le site est signalé par une pierre commémorative.

Au cours de cette bataille le Duc de Lorraine fut défait par les bourguignons et envoyé en captivité à Dijon durant 7 longues années.

Barbazan en remerciements de ses hauts faits de guerre, eut le suprême honneur et privilège de reposer auprès du roi qu’il avait si

loyalement servi en la Basilique de Saint Denis.

Lors de la rédaction des cahiers de doléances en 1788, tous les signataires, avaient signés de leur nom, et non d’une croix, comme

il était d’usage, ce qui laisse à penser qu’à cette époque déjà à SAULXURES personne n’était illettré !!!!!

Résolument rurale au XIXème siècle, bien que l’on répertorie 2 tuileries, la population s’est rapidement transformée dans la deuxième

moitié du XXème siècle voyant le nombre des agriculteurs drastiquement baisser.

Saulxures-lès-Bulgnéville est une commune du nord-est de la France.

Les habitants de Saulxures-lès-Bulgnéville se nomment les Saulxurons et les Saulxuronnes.

Au cours de l'histoire de la commune ont été référencé 2 changements de nom de Saulxures-lès-Bulgnéville :

  • 1793 : Saulxures
  • 1801 : Saulxures-lès-Bulgnéville

     

La Bataille de Bulgnéville

s’est déroulée, le 2 juillet 1431, entre SAULXURES-LES-BULGNEVILLE et VAUDONCOURT « Vosges ».

S’opposaient les troupes de René D’ANJOU à celles d’ANTOINE DE VAUDEMONT. En 1980, après étude du plan topographique

par la direction des antiquités historiques de Lorraine, elle fit procéder par son service à des sondages par résistivités du sol, afin

de situer la présence de fosses à os. Suite à des recherches effectuées à l’aide de détecteurs par Louis PIOT, Président Fondateur du

Syndicat d’Initiative de BULGNEVILLE. Il fut découvert 33 objets  expertisés par le musée du fer de NANCY à JARVILLE.

Ils furent authentifiés et placés, et sont visibles au Musée situé 79 rue G. DELERIS à BULGNEVILLE « Vosges ». 

Louis PIOT

 

Stèle dédiée à Arnaud-Guillaume DE BARRBAZAN

 

Arnaud-Guillaume DE BARBAZAN

Baron de BARBAZAN  Né vers l’an 1372 – Mort en 1431

Premier Chambellan du Roi Charles VII,

Gouverneur de la Champagne et du Laonnois,

Général des Armées de sa Majesté,

surnommé le Chevalier sans reproche,

et le Restaurateur du Royaume et de la Couronne de France

 


COUP D'OEIL DANS LE RÉTRO

Jusqu'au début du 20e siècle, les champs des communes autour de Bulgnéville sont cultivés selon le principe de l'assolement triennal, alternant sur trois années la production de blé, d'avoine, puis le repos en jachère. On sème des trèfles et des minettes dans les avoines pour augmenter le fourrage. Dans ces jachères (ou versaines), on cultive plutôt des pommes de terre, betteraves, trèfles, quelques orges, seigle, lin, pois, lentilles, fèves et féveroles. Les chènevières produisent le chanvre d'utilisation locale (habillement, corderie). L'excédent des récoltes se vend sur les marchés de Bulgnéville ou de Mirecourt principalement.

Les autres légumes de consommation locale (chou, salade, carotte…) sont cultivés dans les potagers à l’arrière des maisons. L'agriculture se modernise progressivement au cours du 19e siècle. Auparavant, les champs étaient labourés avec des charrues de bois et n'étaient que rarement ou mal fumés car le principe de vaine pâture ne fait que peu de fumier puisque le bétail est dans les prés tout le jour la moitié de l’année.

Progressivement, les chevaux sont remplacés par des moteurs ou des treuils au cours du 20e siècle. L'emploi de machines permet également de réduire la main-d’œuvre nécessaire pour réaliser les fenaisons et les moissons. La transition démographique et l'exode rural a créé une pénurie d'ouvriers agricoles et de journaliers, qui se fait fortement sentir dans les années 1870 à 1900.

Les anciennes friches ou mauvais champs de nature argileuse et humide sont convertis en prés à faucher ou à pâturer. Les prairies artificielles sont aménagées, au détriment de la pratique de la vaine pâture qui est en usage autour de Bulgnéville jusqu'au début du 20e siècle. Le principe était régi par la coutume lorraine. Il permettait aux bêtes (ovins principalement, voire caprins et porcs) d’être regroupées en troupeau sous la conduite du berger employé par la commune au 19e siècle. Il devait mener ce troupeau paître sur les terrains communaux attribués en lots aux « chefs de ménages » (nettoyage des bordures de chemins, les vergers, les bois, les prairies et les jachères) sans qu'ils y fassent de dégâts. Le conseil municipal pouvait d'ailleurs suspendre la vaine pâture lorsque les fortes pluies ramollissaient le sol et que son piétinement par les animaux compromettait la récolte suivante. La vaine pâture était pratiquée au printemps lorsque les provisions de foin étaient épuisées, et après la récolte du regain qui d’ordinaire se terminait au 1er août

Au début du 20e siècle, l'élevage des ovins et caprins est progressivement abandonné au profit de celui des vaches laitières, des veaux de boucherie et des porcs.

La vaine pâture est progressivement abandonnée au profit de l'élevage laitier privé dans les fermes qui passent de quelques têtes à une dizaine, puis plusieurs dizaines après la Seconde Guerre Mondiale.

Enfin, le lait est alors regroupé dans des coopératives (Neufchâteau, Bulgnéville…)

La Coopérative de l’Ermitage (Bulgnéville / Saulxures-lès-Bulgnéville), créée en 1931, regroupe aujourd'hui plus de mille éleveurs pour une dizaine de sites de production de fromages dans les Vosges et en Franche- Comté.

En 1886, quasiment tous les villages du canton dénombrent entre 1 et 5 vignerons.

Le territoire de l'ancien canton de Bulgnéville subit de fortes gelées à l'hiver 1879-1880 qui touchent les vignes, mais détruisent surtout une grande partie des vergers entourant les villages (noyer, pommier, poirier, prunier, mirabellier), qui n'ont généralement pas été replantés

Les surfaces boisées ont peu évolué depuis plusieurs siècles et la production des bois servait plutôt localement (charpentes des maisons, poteaux de clôture, échalas pour les vignes, douves et planches pour tonneaux, et en bois de chauffage).

En parallèle de leur production agricole, nombre de familles complète leur revenu par des activités artisanales ou commerçantes. Quasiment tous les villages possèdent un maréchal-ferrant, un maçon, un charpentier, un cordonnier, un cafetier, un boulanger, un charron... En plus de la gestion du foyer et du potager, les femmes mettent en œuvre le lin, le chanvre et la laine. Elles travaillent à domicile en tant que brodeuses, dentellières, couturières, gantières ou modistes.

La population locale est également employée dans les manufactures qui se développent au milieu du 19e siècle.

Parmi les plus importantes du secteur, on peut relever par exemple, la fabrique de meubles d'Edmond Bailly à Saint-Ouen-lès-Parey (créée en 1952, probablement la première et la plus importante de la région, employant 70 personnes en 1870, dont 11 canneuses en 1906), la fabrique de souliers (50 ouvriers au milieu du 19e siècle) et la filature de laine de Bulgnéville (40 ouvriers au milieu du 19e siècle), la fabrique de meubles à Saulxures-lès-Bulgnéville (40 ouvriers en 1845 au milieu du 19e siècle), etc.

À la fin du 19e siècle, la création d'importantes usines à proximité incitent certains habitants à devenir ouvriers (embouteillage de Vittel, verrerie de Gironcourt-sur-Vraine...).

À partir de 1829, l'exploitation de la mine de St Menge s'étend notamment sur le territoire de Parey-sous-Montfort, Belmont-sur-Vair et Dombrot-sur-Vair. Entre 1832 et 1890, la concession les houillères de Bulgnéville s'étend sur les communes de Saulxures, Saint-Ouen-lès-Parey, sud de La-Vacheresse-et-la-Rouillie et Crainvilliers.

Notre territoire est également parsemé de nombreuses tuileries et carrières de pierre (moellons, sable et pierres de taille), de gypse plâtre qui répondent à une demande locale

L'adduction d'eau courante n'est installée dans certains villages (Dombrot-sur-Vair, Vaudoncourt...) que vers 1970, les habitants s’approvisionnant aux fontaines communales ou aux puits privés. Vous comprenez alors leur importance ! 

Enfin, pour désenclaver les habitants du territoire l'autoroute A31 est mise en service en juin 1984 entre Montigny-le-Roi - Toul-Sud (sorties 8 à 12), avec l'aire de repos « Lorraine Sandaucourt La Trelle » et la sortie n°9 à Bulgnéville. Puis la voie rapide, D 165, si pratique, qui relie Bulgnéville à Contrexéville et Vittel sera créée en 2010. 

Archives consultées Région Grand Est, Départementales des Vosges, Presse...

LA RURALITÉ

 À partir du 18e siècle, les villes agricoles, artisanales, industriels et commerçantes se développent rapidement (Bulgnéville, Saint-Ouen-lès-Parey, Saulxures-lès-Bulgnéville. Bulgnéville est la localité la plus importante de la plaine thermale avec 700 habitants en 1700, jusqu’à ce que Vittel la détrône avec le thermalisme. Les bourgs maintiennent leur activité économique et démographique durant le 19ème siècle. Pour de très nombreuses familles l’activité agricole ne suffit pas à les faire vivre les forçant à avoir d’autres activités en plus telles que l’artisanat, devenir employé dans des ateliers ou petites fabriques.

Ainsi :

  1. La fabrique de meubles de St Ouen employait 7O personnes en 187O
  2. La fabrique de souliers au milieu du19ème 50 personnes Gilbert Frères
  3. La filature de laine de Bulgnéville 40 personnes à la même période
  4. La fabrique de meubles de Saulxures les Bulgnéville 40 ouvriers en1845

De plus de nombreuses Tuileries, carrières de Pierre, de Gypse plâtre répondent à une demande locale croissante et offrent également des emplois.

Notre village est le reflet des transformations et besoins de l’époque. C’est ainsi que les métiers de l’artisanat, manuels ou petits commerces vont se décliner dans Saulxures.

 

FLÂNERIE ESTIVALE DANS MON VILLAGE….

 Comme chaque année en période estivale, alors que le jour est lent à s’évanouir, revient le goût de la promenade. À Saulxures vous donnerez libre cours au plaisir de redécouvrir les multiples bijoux qui ne demandent qu’à briller dans vos yeux   .

 

Vous savourerez des promenades en forêt et autour du lac, ferez un détour vers le chemin pédagogique ou le site du crash du 29 juillet 1944. Vous découvrirez peut-être la pêche dans un magnifique environnement naturel, des jeux pour les enfants et les grands, pour le plaisir de prolonger cet agréable moment, vous ferez servir un repas convivial au « Chalet ».

 

Vous aurez, c’est certain, grand plaisir à déambuler dans le village pour y redécouvrir les mille et un détails qui en font tout le charme. Vous irez sans doute aussi admirer dans l’église le magistral tableau, restauré et attribué à un disciple du peintre Antoine Van Dick, (né à Anvers en 1599 et décédé à Londres en 1641) : « Saint Martin partageant son manteau ».

 

Dans l’ancien cimetière, vous admirerez les tombes des seigneurs de Saulxures et lirez la magnifique épitaphe de Nicolas François de Neufchâteau (1750 /1828).

 

Pendant ces petits vagabondages, vous apprécierez le fleurissement communal et celui tout aussi attrayant des habitants.

 

Enfin, vous passerez devant le parc du château (propriété privé) et apercevrez le majestueux tilleul de presque 300 ans, avant de vous rendre au terrain de foot et d’encourager le RCSB !

 

 

Château de Saulxures les Bulgnéville

De l'ancien château féodal, il subsiste encore trois des quatre tours d'enceinte, de plan incliné, légèrement bastionnées. Des canonnières sont encore

visibles dans les tours sud-est et sud-ouest. Elles assuraient la défense du château primitif ainsi qu'une bretèche dont il subsiste les consolesau-dessus

de la porte d'entrée de la tour sud-est.

Deux des trois tours sont réemployées, celle du nord-est ayant été reconstruite pour faire "pendant"  à la vieille tour nord-ouest.

La façade nord est austère, elle est ordonnancée en trois niveaux de six travées d'ouvertures à linteau en arc segmentaire, sans décoration.

Du début du XVIIIème siècle jusqu’aux année 1900, cette terre appartint à la famille Raillardy de Prautois.       

A l’intérieur on peut encore admirer deux belles cheminées en pierre de taille calcaire dont une dans le grand salon aux armes d’Armand Raillardy

et de Marie Anne de Mussey, son épouse.

Sur les blasons que l'on retrouve en vitrail sur une ouverture de la façade sud figurent les armes surmontées d'une couronne Comtale.

L’un des deux Blason est aujourd’hui l’emblème de la Commune.

Eglise Saint Martin

Reconstruite vers 1830, elle a remplacé une église plus ancienne dont plus rien ne subsiste.

La nef et le chevet sont dominés par le puissant clocher carré placé au-dessus de la façade occidentale, faisant office de tour-porche.

L'intérieur de l'église, récemment restauré, a gardé son mobilier d'époque, de la première moitié du XIXe siècle. Ainsi deux autels

latéraux sont dédiés à la Vierge et à un Saint-Evêque, le chœur présente une abside voûtée en cul-de-four servant d'écrin au tableau

de Saint-Martin offrant un morceau de sa cape.

Le chœur avec sa conque ornée de cadres peints, quelques statues de saints et le tableau figurant la Charité de Saint-Martin.

Aujourd'hui le jardin de l'église à remplacé  l'ancien cimetière . Quelques tombes des Seigneurs Raillardy De Prautois résistent

au temps et sur l'une d'entre elles on peut y lire l'épitaphe suivante: 

« Beni soit celui qui a mis l’espérance sur les tombes et dont la miséricorde nous permet de croire

qu’il n’y aura pas pour nous d'éternelle séparation. »

Nicolas François de Neufchâteau

« MORTS POUR LA FRANCE »

1914 - 1918

LAMIREL MAURICE            BARROIS LUCIEN                                  FLEDRE ALBERT

THIRIOT HENRI                 LECLERC HENRI                                   MOUGENOT CAMILLE

CHAILLY MARCEL               DOUILLOT CHARLES                          MATRY JULES

ROY AUGUSTE                     HUMBLOT GASTON

HENRY LUCIEN Médaille Militaire        HENRY RENÉ      Légion d’Honneur

COLLIN JUSTE                       PETELOT ANDRÉ                                  RENAUD JUST

HUSSON CHARLES             CHEVALIER HENRI                              DURAND EDMOND

MARCHAL PAUL                  MERCIER CHARLES                              CHEVALIER LOUIS

CARILLON ABEL                  RENAUD ARTHUR                               CHAILLY JEAN

GOYER MARCEL

 

ALGÉRIE                                 DUGRAVOT SERGE

 

1939 1945

ROYER PAUL                         ROBINET ROGER                                  DURAND EDMOND  

 

 

CRASH DU LANCASTER EN FORÊT 1944 

 

Dans la nuit du 29 juillet 1944, de retour de mission de bombardement sur les usine de Stittgart, un Lancaster du 90e escadron est abattu par les Allemands et s’écrase dans les bois de la commune, avec à bord 7 soldats anglo-canadiens.

Ils sont morts pour notre Liberté et reposent au cimetière de Saulxures-lès-Bulgnéville :

Officier pilote J.D Morton,

Officier navigateur M. Fetchison

Officier bombardier J.W J.P Huot (22 ans),

Sergent D.J Ingram, ingénieur de vol (20 ans),

Sergent W.C Pomfret opérateur (23 ans),

Sergent E.L Eitel canonnier,

Sergent H.D Hils canonnier (18 ans).

     

Une stèle portant une hélice au monument aux morts évoque le crash du Lancaster.

Une fresque est visible au cimetière et les tombes des soldats sont fleuries et entretenues par la commune.

Plus loin en forêt, à 150 m du lac du Conge, une stèle commémorative du crash du Lancaster s'érige au milieu des arbres.Depuis la stèle, un beau chemin mène jusqu'au cratère encore visible laissé par l'avion lors de son crash dans la forêt. Sur le site une autre fresque relate l’histoire de ce vol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Juillet 2024, avec une infinie émotion et reconnaissance la fille et petite-fille du lieutenant POMFRET ont salué le travail de mémoire que la commune et ses habitants ne cessent d’entretenir depuis le crash en 1944.

LIBÉRATION DE SAULXURES


RÉCIT DE MONSIEUR BIQUET LUCIEN ET MONSIEUR PERRIN JEAN-MARIE 

Le 2 septembre 1944 une colonne de 24 soldats Allemands venant à pied de Saint Ouen-les-Parey sont arrêtés par un groupe de résistants avec une mitrailleuse positionné devant la maison "MATRY "en leur direction les dissuadant d'utiliser leurs armes.

 

Immédiatement désarmés et fouillés, ils sont provisoirement enfermés dans la maison "Muller". 2 autres Allemands qui arrivent à la traîne de la colonne sont désarmés par monsieur GAUDEZ Germain appartenant au groupe de résistants. II repart avec les armes sur son vélo.

 

Le 4 septembre dans le bois de Contrexéville, 5 autres prisonniers viennent s'ajouter 17 déjà détenus, 4 autres soldats Allemands capturés dans les bois de Aulnois sont envoyés à Saulxures. Les armes prises aux prisonniers sont distribuées comme les précédentes aux résistants du secteur de Bulgnéville.

Le 8 septembre, les Allemands renseignés sur l'existence d'un rassemblement de 35 prisonniers à Saulxures, font un coup de force sur le village appuyé par des mortiers.

Ils libèrent les prisonniers détenus dans la cure.

Au cours de cette opération monsieur Roger JOHANNY originaire du village est grièvement blessé et opéré au château. Un obus de mortier tombe sur ce qui était l'ancienne école devenu la mairie actuelle.

Les résistants s'enfuient en passant par la grange de la famille PEIGNIER.

En représailles, les Allemands veulent brûler Saulxures et Bulgnéville. Pour stopper tout cela le maire de Bulgnéville René LINGE Maire à cette époque et le curé ADAM se portent volontaires pour être fusillés à la place de tout le monde pour sauver les villages. Des pourparlers ont lieux et ils sont relâchés.

Vers 16h30, les éclaireurs entrent dans SAULXURES après avoir tiré des coups de canon sur le bois de Virenloup. Ce sont les chars Sherman du 12 -ème régiment de chasseurs d'Afrique et les fantassins du 2 -ème Bataillon de marche du Tchad aux ordres du Commandant Massu.

Un bruit fracassant se fait entendre dans les rues. Les hommes en calots rouges sont juchés sur les chars, la population du village en liesse salut et congratule ses libérateurs.

Les cloches sonnent à la volée,

LE VILLAGE DE SAULXURES LES BULGNÉVILLE EST LIBÉRÉ !  

 

 

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